Blake : un jeu inédit pour lutter contre la contrefaçon du médicament auprès des jeunes
09 octobre 2017

Le jeu « Blake : Cartel 2.0 » est une application pour smartphone qui vise un public de 18-45 ans peu ou pas sensibilisé à la contrefaçon du médicament. A travers les aventures de Blake, le joueur se met dans la peau d’un héros qui découvre ce trafic juteux et ses coulisses peu reluisantes.

Avec Blake, le joueur doit infiltrer un cartel : il découvre l’industrie du faux médicament en évoluant dans une jungle sud-américaine dans laquelle il doit trouver des indices et résoudre des énigmes. L’utilisateur prend du plaisir à jouer et en même temps s’informe sur un trafic mondial et dangereux.

Grâce à cette opération de communication, l’agence Bcombrun utilise un moyen innovant et ludique pour sensibiliser le grand public et plus précisément la cible des 18-35 ans à un problème de santé publique.

« Si à l’issue de ces quelques minutes d’amusement, chaque joueur retient simplement que la falsification de médicaments existe et qu’il peut y être confronté, alors, notre pari est gagné ! » Bernard Leroy, Directeur de l’IRACM.

Au total à ce jour, plus de 1.200 personnes ont joué à « Blake : Cartel 2.0 » en l’espace d’une semaine. Au-delà d’un simple succès d’audience, « Blake : Cartel 2.0 » performe sur les cibles : 45% des personnes qui ont téléchargé l’application sont des femmes, un chiffre exceptionnel pour un jeu vidéo. Par ailleurs, 76,5% des utilisateurs du jeu sont dans la cible visée, les 18-45 ans.

Avec 5/5 sur Google Playstore et Apple Store, « Blake : Cartel 2.0 » est aussi un jeu très apprécié par les utilisateurs qui ne manquent pas de le faire savoir sur Facebook !

Le trafic de faux médicaments est très rentable et peu régulé.
La contrefaçon de médicaments tue des centaines de milliers de personnes à travers le monde.
Elle concerne aujourd’hui 10 % du marché mondial, soit 45 milliards de dollars. Dans certains pays d’Afrique, jusqu’à 50 % des médicaments disponibles sont contrefaits.
Pour 1.000 euros d’investissements, les bénéfices du trafic de médicaments s’élèvent entre 200.000 et 400.000 euros, soit dix fois plus que le trafic d’héroïne.